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 Loïs Castet | « Quoi, tu veux ma photo ? ».

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MessageSujet: Loïs Castet | « Quoi, tu veux ma photo ? ».   Mer 16 Jan - 4:52


def. photographie : Art et technique qui consiste à fixer des images sur une pellicule par exposition à la lumière.
=), enjoy !


• Identité :

Nom : Castet.
Prénom(s) : (Marie Grâce) Loïs.
Surnom(s) : Nada. Mais son père avais pour prédilection de l'appeller son "Américaine", en raison de son fort accent anglais lorsqu'à présent elle parle sa langue natale.
Âge : 21 ans.
Date de naissance : 27 Octobre 1987, sous le signe du Scorpion.
Lieu de naissance : Europe - France - Paris.
Nationalité : Française {bien qu'elle obtînt sa nationalitée américaine à l'âge de cinq ans et que depuis, elle se considère comme tel.}


• Scolarité :

Année d'étude : Troisième année.
Note à l'examen d'entrée : Loïs n'en avais rien à f*utre des écoles politiques et des examens d'entrés, {son rêve étant de rentrer dans une célèbre université d'Arts sur la côté Ouest, rêve qui lui fût refusé par ses parents sous peine de lui couper vivres et études}, mais elle se débrouilla plutôt pas mal. PLUTÔT PAS MAL ? Même plus que pas mal, pour une jeune femme n'avais jamais et de 1) botter son derrière afin d'obtenir des notes acceptables (elle les avaient déjà), et de 2) aucune à proprement parler "motivation" en la matière. 87 % était au départ bien au delà des attentes.
Langues : Loïs parle courrament le Français (langue natale) et l'Anglais. Cependant, elle choisit en cours optionnels le Roumain, l'Espagnol et le Français.
Options : Le Latin et la Littérature.
Sport : Hockey sur Gazon.


Dernière édition par le Mer 16 Jan - 5:14, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Loïs Castet | « Quoi, tu veux ma photo ? ».   Mer 16 Jan - 4:53

• Biographie :

Ascendance sociale :
BETSY - « On ce connaît ? »
RICHARD - « Mmmh, apparemment … non. »
BETSY - « Je m’appelle Betsy Sawyer. »
RICHARD - « Future Madame Castet, (baiser sur la main), je suis Richard. »
BETSY - « Vous n’auriez pas plus trouvé moins français ? » répondit-elle en riant.

Un promis, une promise; nous sommes encore loin de la collision pendant les emplettes d’hiver, d’un « pardon » déboussolé et soudainement, du coup de foudre. Mademoiselle Sawyer – future madame Castet – et monsieur Castet, héritier des chicissimes logements new-yorkais {bien qu’il soit français pure laine}, étaient depuis leurs naissances attribués l’un à l’autre. Aventures et idylles adolescentes se devaient d’être mis en garde : jamais vous ne pourriez détruire une union calculée aux cent prêts, de leurs date de rencontre jusqu’à la robe de mariage. C’est pourquoi le 25 février 1980, demeure des Sawyer/New York/ Amérique, et ce, à l’heure du thé, que deux jeunes gens, isolés à leur insu dans la verrière, papotaient tranquillement.

BETSY - « Vous ne trouvez pas cela bizarre … ? » demanda Betsy, enroulant son doigt autour de sa mèche, obnubilant.
RICHARD - « … ? »
BETSY - « Vous, moi. Ils savent déjà le prénom de notre future fille : Loïs ! »
RICHARD - « … »
BETSY - « Mais dites quelque chose, je vous en prie ! »
RICHARD - « "Vous et moi", nous sommes comme sa. Nous venons d’un monde vieux jeu et nous nous devons de poursuivre les traditions familiales. »
BETSY - « Vous avez raison, si ma mère venait d’entendre mes derniers propos … » répondit-elle en posant sa main manucurée sur sa bouche, l’air choqué.
RICHARD - « Ce sera notre secret à tout les deux, marmonna-t-il d’un clin d’œil. Et puis, tous les "couples" ont leurs secrets, n’est-ce pas ? »
BETSY - « Bien sûr, "mari". »

Quelques éclats de rire, des tintements de flûtes de champagnes à travers les rayons chauds de la baie vitrée et six mois plus tard, ils étaient liés l’un à l’autre, « mari et femme ». Blonde vénitienne et taille de guêpe, son visage parsemé de tâches de rousseurs était l’image parfaite de l’épouse d’un homme d’affaires. Légèrement effacé, joliment taillé dans une robe Versace, c’était un bibelot d’exception. De son côté, imposant et gueule carré, il n’hésitait pas à parler fort et utiliser des expressions très banlieusardes. Resserrant l’étreinte de son petit bout d’femme, s’ils avaient pris une seule fois le temps de se regarder amoureusement dans une glace tous les deux, ils auraient bien vu qu’ils n’avaient rien en commun. L’un coureur de jupons, l’autre en faim de tendresse, ils n’étaient que physiquement compatible … et encore. 5 ans plus tard, alors que tappait pile dans « l’histoire de leur vie » l’heure d’officialiser leur mariage, Richard engrossa la timide Betsy et sans gêne. Encore un peu de passion dans l’air, un dernier goût de ce qu’on appelle « mariage réussis » et ainsi arriva la galère; la petite Loïs marquait le début d’une mésentente total.

RICHARD - « Betsy, nous engagerons une nounou. Tu t’entretiendras pour les soupers mondains comme l’on fait des générations de femmes avant toi, je bosserai comme un dingue au boulot pour payer tes folles dépenses et la nounou s’occupera de notre fille. Discussion close. »
BETSY - « Pardon ? Tu veux dire … que je n’aurai aucun droit d’éducation sur ma fille ? »
RICHARD - « Regarde les choses en face. »
BETSY - « QUOI ? ARRÊTE TES SOUS-ENTENDUS RICHARD, VA DROIT AU BUT. ALLER. »
RICHARD - « … Regarde-toi, tu ne ferais qu’une mauvaise mère. »
BETSY - « Pa … pardon ? Tu te rends compte de ce que tu viens de dire ? Retire tes paroles, RETIRE-LES. »
RICHARD - « Ces paroles sont mûrement réfléchies. Une nounou était ce qui était de mieux pour nous deux. »
BETSY - « Connard. Je n'aurais jamais du laisser mes parents m’embarquer dans cette … - »
RICHARD - « C’est d’notre monde, bébé. Et sans moi, tu n’es rien. Alors, cours t’acheter la nouvelle garde-robe CHANEL entière si tu le souhaites, mais arrêtes de me rabattre les oreilles avec tes crises de SPM. »
BETSY - « … »

Obliger de préciser le fiasco total qu’était leur relation, et le nombre d’aventures qu’ils eurent de leur côté ? Absence totale de parents, Loïs, enfant unique, goûta rarement à l’amour d’un père ou d’une mère, par conséquent pour ce qui était de la « nounou » …

Anecdote(s) de l'enfance/Adolescence :
Toc-toc toc. « Qu’il aille au diable » pensa telle en se relevant du lit.

LOÏS - « Elizabeth ? J’ai bien dit : personne ne rentre ? Non ? Si c’est encore vous qui faites la messagère, dites-lui bien d’aller se faire voir. »
LA BONNE, ÉLIZABETH - « Bien, mademoiselle. Je ferai le message à votre père. »
LOÏS - « …, et ajouter qu’il s’étouffe avec sa pipe ! » ronchonna-t-elle.

Loïs retomba sur le dos comme une roche, en les allongeant les bras telle une étoile de mer. Les yeux débordants d’eye-liner, les cheveux emmêlés sur l’oreiller dentelé de son lit baldaquin king size, la vie n’allait pas mieux pour elle qu’un genre de tsunami. Ses seules échappatoires ? Confisqué. Confisqué d’appareil photo, confisqué de petit copain (Aidan, une rock-star comme elle les aime), confisqué de sorties, bref, confisqué d’une vie potentiellement potable. Il ne lui restait qu’un vieux joint caché sous son lit, qui, entre son index et son majeur, se consumait lentement. Elle n’avait même pas envie d’être stone, elle voulait pouvoir correctement lire dans le blanc de ses yeux lorsqu’il monterait à l’étage et lui dirait. Elle avait 16 ans, elle en avait vu des mûres et des moins mûres; cela dit, elle connaissait leurs moindres réactions par cœur. « Tu continueras le commerce familial comme des tas d’autres avant toi. Que tu ne le veuilles ou non. Au pire, comme ton arrière-grand-père Caedmon, nous t'enverrons en école Politique. »

Toc-toc toc. « Putain, ‘comprennent pas quand je dis aller-se-faire-voir ? ».

LOÏS - « Là, franchement, j’en ai ma claque ! » murmura-t-elle en se levant sauvagement du lit, enfilant un peignoir de satin et jetant par la fenêtre le joint dégageant une odeur suspecte. À peine avait-elle eu le temps d’attacher sa tignasse en une queue de cheval que la porte s’ouvrit à grand vent. Richard Castet, son paternel, n’avait pas l’air non plus de vouloir éterniser cette discussion.

Une main dans la poche de sa robe de chambre rouge feutrée, l’autre tournant et retournant le coin de sa moustache, le père marcha à pas feutré dans l’antre de leur fille unique.

RICHARD - « Mais qu’est-ce c’est que cette odeur … Loïs, répond moi ! » dit-il en fronçant les sourcils, lui agrippant l’avant-bras gauche.
LOÏS - « Attend, laisse-moi d’viner … le rabat-joie qui, parce qu’il se fait plus sauter par maman, cherche à troubler la joie des autres ? (Elle renifla, comme pour être sûr d’avoir dégoté la bonne explication). Oui, c’est bien cela. »

D’un regard de défi, elle secoua son bras pour se défaire de son emprise. Elle qui était son propre maître, plutôt mourir que d’obéir à ses conneries et le voir obtenir une certaine satisfaction, foi de Loïs.

RICHARD - « Tu veux rester ici jusqu’à ta majorité, jeune fille ? Tu m’écoutes, tu te tais. Tu n’iras pas à ton école d’art, les artistes n’sont que des aliénés. Si tu désires finir dans les rues à mendier quelques sous, c’est bien l’endroit parfait pour poursuivre ton éducation ! Le coût, j’men fous; deux cents dollars ou trois cents milles. Reste que ce n’est pas le prix ou l’endroit qui y changeront quelques choses; que-des-bons-à-rien. Des voleurs. »

Outrée. Voilà ce que Loïs était à cet instant. Outré qu’un homme si reconnu puisse être un … salopard pareil. Et empli de préjugés, par-dessus le marché.

LOÏS - « Et maman est d’a-ccord, qu’as-tu à dire pour ta défense ? Que c’est une sotte ? »
RICHARD - « Ta mère est une sotte. Fin de la discussion. »
LOÏS - « J’irai quand même, tu sais, ça ? »

Il tourna les pieds, et juste avant de fermer la porte derrière lui, se retourna. Il eut un rire nerveux.

RICHARD - « Cours toujours, ma chérie, cours toujours. »

(...)

AIDAIN - « Loïs, va moins vite … »
LOÏS - « Tu ne veux pas la fermer ?! T’es lourd, à la fin. »
AIDAIN - « Mais tu veux nous tuer ou quoi ? Tu roules à plus de 180 km/h sur une limite de 50 ! »
LOÏS - « J’veux qu’il voie ce qu’il va manquer. Je veux qu’il culpabilise à s’en arracher les tripes. »
AIDAIN - « Qu…quoi ? »
LOÏS - « Aidan, ne fait pas le con, tu vois de quoi je veux parler. »
AIDAIN - « De ton école d’art ? »
LOÏS - « Dans le mile. »
AIDAIN - « Tu es prête à ne peut-être pas en ressortir vivante, tout ça pour lui prouver qu’il avait fait une erreur ? À cramer une Austin Martin ? »
LOÏS - « Ouaip. »
AIDAIN - « La communication, ça existe, hein ? »
LOÏS - « Je devrais t’inviter chez mes parents. Tu verrais qu’à part communiquer de la dernière collection Galliano, on ne parle pas de grand-chose. Tout est n’est que superficiel, on touche à tout en surface et on évite de parler de ce qui ne fait pas planer notre ’’pseudo-bonheur’’. »
AIDAIN - « J’aime pas sa. »
LOÏS - « T’es une fillette ou quoi ? 180, c’n’est rien. »
AIDAIN - « Si tu m’aimes, arrête cette bagnole. »

Loïs se retourna, le regard vide.

LOÏS - « Je n’aime personne, tu devrais avoir compris depuis le temps. »
AIDAIN - « ATTENTION ! À droite ! »

Et boum. C’était la fin d’une entente familiale, la fin de l’héritage qui lui devait de lui revenir et la fin de sa relation avec Aidain. C’était aussi la fin d’une Austin Martin. Après tout, ce qui lui revînt, ce fut un peu de dignité, non ? Sans compter sa jolie place bien chauffé à l'ISP, sur lequel elle aurait préféré cedée de à quelqu'un de passionné plutôt que d'cracher dessus.

Anecdote(s) à l'ISP :

LOÏS - « Pas si mal, pas si mal ! Mais je veux plus de boue, plus de muscle, plus de. Bref, montrez ce que vous avez. Montrez que vous avez des couilles, les mecs ! » cria Loïs assez fort pour qu’ils entendent à l’autre bout du terrain, fermant un œil pour voir clairement à travers l’objectif.

Clic clic-clic - Une passe par si, un touch par là bas, le joueur numéro 18 en gros plan avec sa goûte de sueur sur la tempe {juste parce qu’il était sexy}. C’était ça, bosser pour le journal du lycée de l’ISP. À travers son Canon EOS 350D et nombreuses retouches en chambre noire, c’était bel et bien connu; ELLE était l’œil officiel du sport étudiant ? ELLE était la source première pour en connaître davantage sur les derniers matchs. « Eee, franchement Sam’ je n’ai même pas remarqué … j’en ai un peu rien à foutre, j’suis que là pour prendre des clichés, tu sais ? En tout cas : 8 à 16 ou 32 à 40. Je sais plus, trouve-toi un autre à qui casser les pieds. C’est sa, j’t’en prie. » C’était le sacrifice à faire pour obtenir une activité parascolaire digne de ce nom et peaufiner le CV. Si vous croyiez qu’elle était sur un terrain de foot pour encourager les beaux joueurs, leur dévoiler son 34D, il y en avait déjà 6 qui gloussait à 10 millimètres d’elle.

LOÏS - « Les filles ? Vous voudriez bien … dégager ? Vous me faites de l’ombre, là, avec vos gros lolos. »

Gloussement général.

LOÏS - « OK … bah, faites deux pas vers l’arrière. C’est plus simple ? »
LES FILLES - « D’accord ! Un, deux … voilà. C’est bien comme sa ? Contente ? »
LOÏS - « Ravie. »

C’est impossible qu’elles ne soient pas de vraies blondes, pensa t’elle. Vous croyiez qu’elles s’étaient teintées des repousses brunes simplement pour s’estimer plus brillantes ? À méditer.

LOÏS - « Joueur 18. Viens ici, besoin de toi ! »

Il arriva en courant, essuyant sa sueur au ralenti, beau et galbé comme un dieu grec. Les 6 nanas d’à côté devaient être en pleines crises; elle pour autant le trouvait charmant, mais n’avait pas les papillons. À dire vrai, jamais elles ne les avaient eus.

JOUEUR 18 - « Oui ? Je peux t’aider ? »

Il avait un accent british. À sa gauche se produisit une exclamation de « Aaah ! » admiratifs. Loïs se retourna sèchement, lançant aux glousseuses un regard de tueuse. Puis, elle revint à ses moutons.

LOÏS - « Bien, et ton nom c’est … ? »
JOUEUR 18 - « Phineas. »
LOÏS - « Phi-ne-as ? C'est sa ? »
PHINEAS - « Oui, Phineas. »
LOÏS - « … »
PHINEAS - « Pourquoi ? »
LOÏS - « C’est commun, Phineas ? »
PHINEAS - « Ça dépend d’où. »
LOÏS - « Euh, retourne là-bas… finalement, j’nai plus vraiment besoin de toi … »
PHINEAS - « Pardon ? »
LOÏS - « RETOURNE. Retourne là bas, j’ai dit ! Et dis aux gars de se bouger, vous êtes mous comme des vers de terres, aujourd’hui ! »

Reposant l’appareil sur son œil gauche, fermant l’œil droit, Loïs avait le cœur qui battait à des kilomètres à l’heure. Était-ce son Phineas, Phineas Hollander ? L'homme dont le nom lui avais mis pression toute sa jeunesse ? Avait-elle eu devant elle son futur mari, celui qui l’empêcherait de vivre sa vie de bohème comme elle l’entend ? Elle espérait ‘juste’ que c’était commun. Manifestement, elle ne voulait même pas le savoir. Elle pressa sur le bouton, tremblante.


Dernière édition par le Mer 16 Jan - 16:20, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: Loïs Castet | « Quoi, tu veux ma photo ? ».   Mer 16 Jan - 5:06

• Psychologie :

Traits de caractère :
Sous son air maussade et/ou d’un rictus de dédain partagé, l’ISP vous présente : Loïs Castet.

« Quoi ? Vous voulez ma photo ? »
« Très bien, Loïs. Laisse tomber, la narratrice s’en charge »
« Nan, sérieux ? (yeux en l’air) »


Loïs est né ainsi : battante, guerrière, stoïque. C’est un mur de marbre renfermé sur lui-même, des yeux pers dénudés de sens, ou bien tout simplement … une garce; après tout, pourquoi justifier une jeune femme qui repousse (ou pousse à leurs limites) toutes relations interpersonnelles quel qu’elles soient, sous prétexte qu’elle se fou de « vous comme de ma dernière baise » ? Une pincée d’arrogance remuée à la grosse cuillère par un naturel très émotif, voilà pourquoi. Ayant souffert tout au long de son adolescence d’un monde mondain ne lui correspondant pas, d’un goût amer lié par l’horripilante idée que chaque sourire de ‘strass&paillettes’ ne soit que le chef-d’œuvre d’un être fourbe, arriva ce qui devait arriver : vous êtes le punching bag et la photographie, un avant-goût de se qu’on appelle ‘liberté’. Liberté telle se promener pieds nus dans les rues d’Paris, liberté en étant vêtus de lambeaux de la tête au pied, liberté loin des médisances en ayant pour seul œil critique le tien (pour une fois), à travers l’objectif. Liberté, indépendance, individualisme. Vous en déduisez que la cadette des Castet ne fut pas une jouvencelle facile, mmh ? Dompter d’indomptable, esprit d’une véritable gitane, les titres de la une défiles : ‘‘Loïs Castet, l’enfant terrible’’. ‘‘Loïs Castet, à quand le costume d’Esméralda ?’’, ‘‘Loïs Castet, troisième fugue à son actif’’, ‘‘Loïs Castet est encore loin de l’acquisition du commerce familial’’. Tentant à maintes reprises de menotté notre Ô-so-dramatic héritière à sa tour, tel Charles Perrault dans son conte de ‘‘la belle au bois dormant’’, ne fit qu’envenimer les choses. Se débattre, sauver sa peau, « aller tous en enfer ! » criait-elle en vain. Toutefois, détenant la maturité émotionnelle d’une fillette pré pubère de 13 ans et ce, encore à 21, il n’était pas surprenant (même prévisible) qu’elle surréagisse de cette façon. C’est une actrice née, une reine des scénarios, du susceptible et des prises de tête : l’humanité entière était contre elle ? (c’est tout elle, exagérer amplement la gravité de la situation) Et bien, elle serait contre l’humanité. « Je vous déteste, vous, bande de demeurés ! ». Ce fût depuis ce jour une guerre qu’ils maintinrent à deux, elle et son Canon EOS 350D, contre ceux auxquels elle crache régulièrement à leurs pieds. Un conseil : n’essayer pas de vous en faire une bonne copine. Sa présence pique. Vous risqueriez de vous ‘‘autodétruire’’ à long terme plus qu’autre chose.

Autre que son profil d’artiste tourmenté, de ses crises d’adolescentes snob en dépit de son âge adulte, ses répliques cyniques et du ‘‘pas fichu d’attacher valeur à quelqu’un’’ (vu comme sa, on discerne mal ce qui peu rester de positif là-haut …) Loïs Grâce Marie Castet est qualifié de ce qu’on appelle un enfant prodige. Arts, lettres et mathématiques (un peu casse-pieds en sport, somme toute), elle arrive de façon inconnue (puisqu’elle n’est pas foutue d’ouvrir un bouquin, elle a en horreur de la lecture) à maîtriser 2 types d’opposés : l’intelligence créative et logique. La dire ouvertement ‘‘intello’’ ? Gare à vos lunettes, dans ce cas, vous feriez mieux de maîtriser parfaitement le sort de Reparo. (Même les enseignants y font gaffe, ne portant pas trop attention à ses remarques impudentes lors des heures de classe.) C’est uniquement lorsqu’elle se retrouve cloîtrée avec elle-même, pour seules ressources un contrôle et un crayon, que l’on peut observer, mine de rien, les différents signes qui se laissent percevoir. Tailler son crayon une fois de trop, arracher la peau de son pouce, sourcil froncé et son (d’accoutumé) air grave ? Loïs vous remontera d’aplomb cette moyenne. À croire que tout les Einstein sont aussi désagréables les uns que les autres !

« Narratrice, j’peux m’essayer ? »
« Hum … oui, Loïs, (air sceptique), on t’écoute »
« Papa et maman, si vous êtes là : j’ai fait brûler la — »
« Ça s’arrête là. Je reprends. Merci infiniment pour cette utile (?) contribution. »


À noter qu’en débit des longues barres qu’elle se fume, accoté sur un mur d'Amsterdam d’un air grunge et décontracté, c’est une rancunière, possessive (ou les deux) qui ne dit que la vérité – ou plutôt, ce qu’elle croit l’être (de son PDV). La vérité ne sort pas de ses lèvres glosées pour une question de justice, mais plutôt pour montrer à tous qu’ils sont à côté de la plaque. L’ironie du sort ?

« Nous savons tous pertinemment que c’est mon cas. »


Manies :
Excepté faire constament son cinéma et regarder le monde sous l'oeil d'une photographe, Loïs est une maniaque de la proproté bucale. Pour en savoir plus, voir si-dessous.
//


• Apparence :

Allure générale/Style Vestimentaire :

« Vous savez combien de bactéries s’installent dans votre bouche, tout de suite après un repas ?! »


Vous l’aurez bien compris, si Loïs se préoccupe réellement de quelque chose sur le plan physique {excluant son vernis noir écaillé}, c’est bien de sa dentition; fraîche, belle, blanche et jeune. Des milliers et des milliers et des milliers {cf. Castet. Comme quoi elle a tendance à tout amplifier.} de germes, incluant plus de 500 types de différentes bactéries, s’étendent dans les régions buccales immédiatement après la première bouchée. Vous tenez réellement à discuter avec quelqu’un, collant au palais cette impression d’une haleine sale et putride ? Non, croyez-moi, personne ne le souhaite. Personne. La solution est très simple, ‘‘brossez-vous les dents trois fois par jour, et passez un petit coup de soie dentaire le matin et à la fin de la journée pour un sourire nickel’’; c’est ce que vous aurait conseillé un dentiste réglo. Loïs, elle, ça en devient presque obsessionnel {heureusement, elle n’est pas dentiste, car elle finirait bien par tuer ses patients}. Soie dentaire après chaque repas et/ou collations, brossage de dent par si par là {par si par là signifiant chaque fois qu’elle vit un gros stress et/ou qu’un goût autre que le dentifrice pénètre dans sa bouche et/ou sensation pâteuse}, petit rince-bouche portatif Listerine® menthe forte lorsque se ressent le besoin {pour autant dire, très souvent} et finalement, vaporisateur à la cannelle en cas de rupture des stocks. Ça en fait à trimballer, je vous l’accorde. Pas la peine de préciser quelle a été la première initiative de la figure maternelle de la famille, lorsqu’elle prit réellement conscience de la situation.
‘‘ Je suis en regret de vous annoncer, Madame Castet, que votre fille souffre de troubles obsessionnels compulsifs, autrement appelés les TOCS. Plus particulièrement d’une des formes de TOC les plus rependues, la peur de la saleté et des germes, cette fois, buccale. Cela touche environ 50% des 18 ans et moins et 70% des 18 ans et +.’’

« Quoi, c’est mal d’accorder un tant soit peu d’hygiène aux régions buccales ? »
« … »


Je ne vous raconte pas la réaction rocambolesque de Betsy, son humble mère, qui a carrément pété un câble {en bon français} à la suite de cette nouvelle. Une chose est sûre : cela n’inquiéta pas Loïs le moins du monde. Si elle croyait que reformuler ses manies sous forme de charabia médical saupoudré de brillants statistiques pourrait y changer quelque chose …, je m’excuse, mais elle aussi pouvait faire étude en médecine et sortir des conneries de ce genre, sans spécifier que ses sources sortaient tout droit d’Alice au pays des merveilles ! À défaut de quoi, je ne passerai pas des heures sur le fait que Loïs se fou un peu de ce qu’elle porte {une bague, un t-shirt, un jean. Ce n’est pas trop mal; bye-bye !}, mais voilà quelques nécessités sur son apparence physique :

• Il ne suffit que d’ouvrir les yeux pour constater à quel point son poids est victime du célèbre yo-yo : 32B à 34D {désoler pour les Français, ce sont les mesures Canadiennes}, ce n’est pas ce qu’on appelle une phase dite ‘naturelle’ et ‘saine’. En revanche, détrompez-vous, les régimes n’ont rien à voir là dedans. Ce ne sont que de longues pertes d’appétits qui peuvent persister des semaines ou même voir des mois, comme le contraire où elle s’empiffre à en éclater {elle se laisse guider par son art}; celle-ci enclenche une perte ou une prise de poids. Lorsqu’elle est plongée dans ses études ou que son art la retient trop longtemps, elle dit la chose « normale lorsqu’on n’a pas l’temps d’bouffer ». En plus des TOCS, des TCA ? L’un va rarement sans l’autre. Ça reste à voir.
• Son nez. Son nez est parsemé de tâche de rousseur, pâle certes, mais affreusement retroussée. Pointu, aussi. Il semble que poser son index sur celui-ci donne presque la frousse de se piquer quelque chose {vous voyez le tableau}. Au moins, aucun problème apparent ne s’amène à celui-ci : il est en santé, il respire bien, il n’est pas obstrué et que très rarement des rhumes. Tout va bien.
• Physiquement parlant, côté look, Loïs n’est pas du tout ‘passons quatre heures sur le choix final d’un chemisier’. Elle met un peu de tout, quitte à se retrouver avec des fringues dignes des années 80’s. Au final, ça lui donne un style un peu grunge qui affirme sa forte personnalité; au moins, dès les premières apparences, on sait à quoi s’en tenir. La seul règle auquel elle se tient formellement est le port de vêtements de créateurs. Elle n’en sait rien, c’est comme sa. Plausiblement une répercussion de son éducation tête en l’air.



• Address Book :

{inventé}
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Nature de la relation :
Depuis leurs jeunesse, tout deux sont promis sans n'avoir jamais rencontré l'un l'autre. Les deux familles attendaient qu'ils ai atteint tout deux leurs 22e anniversaire.


• Autres :
//

Avatar : LL // lindsay lohan. {vous savez, la jolie rousse qui s'est transformer en horreur de la Jet-set mais que j'aime quand même <3}.
Fille ou garçon : Une fille. Sa me rapelle à la petite école : « Bouh, les filles, dégeue ! » qu'nous disaient les garçons ;D.
Comment avez-vous connu le forum ? Par un partenariat avec LAA, alors que je surfais sur ce forum (:
Commentaires : Très, très bien ! Ce que j'aime de ce forum, c'est que malgré la date de création (qui date du 11/07 dernier) il sois toujours aussi vivant & actif. Les RP ont l'air longs et bien rédigés comme je les aiment, et tout est où il le faut, comme il le faut. Je lève mon chapeau aux admins, et ceci n'est pas du lèche-botte. lol.


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Seth O'Connor
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MessageSujet: Re: Loïs Castet | « Quoi, tu veux ma photo ? ».   Mer 16 Jan - 9:23

Ah Lindsay

Bah quoi ? J'aime bien ses films moi

Bienvenue en tout cas

Je veux un lien .. STP
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MessageSujet: Re: Loïs Castet | « Quoi, tu veux ma photo ? ».   Mer 16 Jan - 9:52

Merci pour les compliments
Et merci de t'être inscrite, ça nous fait encore un bon joueur de plus par ici

Bref, je te valide, ta fiche est très bien Wink
Et puis pour l'adress book, je te le laisse le soin de faire des demandes de liens etc, etc. Very Happy

EDIT -
Je veux un lien aussi, les deux filles ont pour point commun le fait qu'elles n'avaient absolument pas envie de faire l'ISP, alors qu'elles rêvaient de faire quelque chose d'artistique Cool

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MessageSujet: Re: Loïs Castet | « Quoi, tu veux ma photo ? ».   Mer 16 Jan - 14:38

Bienvenue Wink
J'adore trop comment tu as rédigé ta fiche I love you
Et si tu veux un lien, je suis là également hein
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MessageSujet: Re: Loïs Castet | « Quoi, tu veux ma photo ? ».   Mer 16 Jan - 21:43

Ah!, très HS mais s'que j'adore les FA .
L'ambiance y est pas mal différente de ceux qu'usuellement je fréquente (une aceboardeuse parmis vous), *BAF*.

En tout cas merci tout le monde pour votre acceuil (: , j'apprécie.
Pour les liens bah aucun problème, c'est avec plaisir, on reparle de tout sa très bientôt ! De plus que j'me sens un peu dépayser, sa va aider ...
(bref - je crérai un sujet dans les demande de scénario spécialement pour sa).

edit:
Vive le bonnet de Seth, .
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Alexander Malesbury
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MessageSujet: Re: Loïs Castet | « Quoi, tu veux ma photo ? ».   Mer 16 Jan - 22:34

Han, la fiche ! Wosh, c'est bôw

[quote="Loïs Castet ] tout deux sont promis sans n'avoir jamais rencontré l'un l'autre.[/quote]

Ca me rappelle le cas d'Alex Rolling Eyes Arrow

J'oubliais, Bienvenue cheers
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MessageSujet: Re: Loïs Castet | « Quoi, tu veux ma photo ? ».   Jeu 17 Jan - 1:23

Soit dis en passant, en aucun cas j'ai voulu prendre l'idée . Cette fiche était déjà crée il y a un bon moment de cela ^^'.
(bien que je sais que le commentaire n'avait rien d'bien méchant, que c'était qu'une constatation ;D enfin, je crois, lol.)

Merci beaucoup à toi, en tout cas, Alex.
Fait plaisir d'avoir un acceuil si chaleureux n_n'.
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Heather Nielsen
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MessageSujet: Re: Loïs Castet | « Quoi, tu veux ma photo ? ».   Jeu 17 Jan - 1:47

On est des gens très chaleureux par ici *BAF*

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MessageSujet: Re: Loïs Castet | « Quoi, tu veux ma photo ? ».   Jeu 17 Jan - 2:46

J'espère bien, .
Sinon ;o.
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MessageSujet: Re: Loïs Castet | « Quoi, tu veux ma photo ? ».   Aujourd'hui à 0:42

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Loïs Castet | « Quoi, tu veux ma photo ? ».
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