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 Delia Trencavel

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Delia Trencavel



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MessageSujet: Delia Trencavel   Lun 19 Nov - 2:47

• Identité :

Nom : Trencavel
Prénom(s) : Delia Rose
Surnom(s) : Certains de ses proches amis de sont récemment lancé dans l'apellation 'Dee' qui semble faire l'unanimité. Mis à part ce surnom, on s'adresse à elle sous plusieurs forme ; Deli, Lili, Tren, Boucle D'Or...
Âge : 20 ans

Date de naissance : La petite Delia Rose a ouvert les yeux pour la première fois alors que perçait le soleil du 4 août.
Lieu de naissance : Elle a vu le jour tout près de Carcasonne, la ville où réside les racines même de son nom.
Nationalité : Officiellement, Delia est une pure française. Néanmoins, les racines irlandaises de sa mère ajoutent une touche d'exotisme à son héritage.


• Scolarité :

Année d'étude : Elle en est déjà à sa deuxième année d'études à lISP.
Note à l'examen d'entrée : À son examen d'admission, Delia a impressionné son entourage complet avec le 89% dont la félicitait sa lettre d'acceptation.
Langues : Puisqu'elle parle déjà couramment le français, l'anglais et le néerlandais, Delia a optée pour les autres langues européennes qu'elle considère importantes et intéressantes ; le russe, le chinois et l'italien.
Options : Elle a fixé ses choix sur la littérature -principalement pour faire taire ses parents- et la musique, sa passion.
Sport : Son nom est inscrit dans l'annuaire de la natation. Non seulement excelle-t-elle dans cette activité aquatique, mais elle en apprécie aussi les bénéfices sur sa silhouette.



• Psychologie :

Traits de caractère : Si il faut reconnaître quelque chose au sujet du caractère de Delia Trencavel, c’est qu’il ne laisse personne indifférent. On l’aime, l’admire, la hait, mais personne n’a jusqu’à ce jour réussi à l’ignorer. Et cette situation lui convient amplement.
On accorde à la jeune Trencavel bon nombre de qualité. On la dit amusante, cultivée, intelligente et audacieuse, des traits de caractère accentués par son charme naturel et l’honnêteté dont elle fait usage. Mais avant tout, c’est son charisme qu’on lui envie. Qu’importent ses paroles, la personne à qui elles s’adressent et le ton sur lequel elles sont prononcées, la seule présence de Delia dans une pièce attire une grande part des regards. Certes, elle est jolie et son intelligence en surprend plus d’un. Pourtant, c’est autre chose qui attire les yeux vers elle, l’attention sur sa personne ; c’est un charisme pur et dur, une façon d’être qui pourrait lui assurer, dans quelques années, une place importante dans le milieu politique seulement qu’en ouvrant la bouche.
On ne lui attribue toutefois pas que de glorieuses qualités. Outre son incroyable ténacité qu’on lui reproche fréquemment et sa fierté parfois démesurée, le côté le plus sombre de Delia se retrouve dans son habitude à cacher ce qui, un jour ou l’autre, éclatera sur le premier venu. Sa frustration se perd dans des sourires, sa tristesse dans des éclats de rire qui trompe le plus habile observateur. Malheureusement, ce sont les plus faibles sur sa route qui écopent quand vient pour elle le temps de se vider le cœur, et c’est ainsi qu’elle s’attribue parfois une réputation relativement snob qui, en vérité, ne lui convient pas.

Manies : Au naturel, Delia n’est pas quelqu’un de très tactile. C’est ce fait qui rend alors ses émotions plus faciles à discerner quand elle se trouve dans une situation gênante, déroutante ou au contraire, incroyablement plaisante. Ses mains deviennent alors indépendantes et suivent le rebord de son verre, la ligne de son menton ou triturent le pendentif à son cou.
Outre cette habitude inconsciente, notons que Delia possède la très étrange manie de desserrer toutes les cravates qui lui passent entre les mains et qu’elle est incapable de ne pas fixer quelqu’un dans les yeux lorsqu’elle s’adresse à lui.




• Apparence :

Allure générale : Du haut de ses vingt années de vie, on considère déjà Delia comme une future superbe femme. Ses racines aident pour beaucoup, c’est un fait. De sa mère, elle a hérité d’une belle grandeur que lui apportent une paire de jambes interminables, d’une chevelure doré qui boucle selon son envie et de formes qui vont de paire avec sa taille. Elle a également bénéficié des yeux incroyablement bleus de son père, de son sourire contagieux et de sa démarche assurée. Mélangés à un charisme tel qu’elle le possède, ces caractéristiques lui assurent un avenir de femme fatale dont elle n’use pas encore… vraiment.
Par chance, son adolescente s’est déroulé sans qu’elle n’eu à affronter les périples de la puberté ; les boutons l’épargnèrent, de même que les cheveux parfois trop gras, les hanches trop fortes et le poids qui balance. Cet avantage sur une majorité de jeunes femmes de son âge lui permet de posséder, encore aujourd’hui, une peau lisse privée des imperfections et des petites cicatrices que laisse en traces l’adolescence. Loin d’être forte sur le maquillage, Delia préfère laisser sa peau au naturel, tout comme ses cheveux qu’elle ne coiffe pas pendant plus d’une demi-heure –à savoir très peu longtemps comparé à certaines élèves de l’ISP. Des cils de jais font ressortir la pâleur de ses yeux et des lèvres bien roses, la blancheur de ses dents qu’elle entretient avec un soin presque obsessionnel.
Sa démarche –le portrait craché de celle de son père au même âge- concorde à ravir avec son attitude. Assurée, désinvolte et blasée à la fois, comme si elle savait pertinemment où elle allait sans pour autant en éprouver l’envie. Une façon d’être que l’on retrouve également dans l’insolence de son regard, la provocation camouflée de ses positions et la lueur moqueuse qui brille dans son sourire.

Style vestimentaire : On devine à la façon dont Delia arbore l’uniforme qu’elle déteste se fondre à la masse, ne former qu’un tout avec le reste du monde. Ce dégoût de l’uniformité se reflète également dans les vêtements dans lesquels elle se pavane. Dire qu’elle suit la mode au doigt et à l’œil serait de l’exagération ; prétendre le parfait contraire relèverait de l’euphémisme. Comme toute jeune femme, Delia possède plusieurs magasines de mode qu’elle lit, examine et revisite dans l’idée de se créer un look bien à elle, ce qu’elle réussit dans la grande majorité des cas. Elle ne crache jamais sur les hauts aux couleurs flashy comme les noirs, porte jupes et pantalons au goût du jour et possède une garde-robe des plus impressionnantes. Plus ou moins fan de Chanel et ses héritiers –trop sages à son goût-, elle vénère toutefois les robes Valentino qu’elle possède en grand nombre. Sa collection de jeans est impressionnante, tout comme son étalage de souliers qui lui permet de ne pas se répéter dans le mois. Sa véritable passion vestimentaire se trouve pourtant dans les vestons et vestes de tous genres. Vestons carrés, vestes de laine et par-dessus de suède, elle ne résiste à rien et achète sans compter. Sa morphologie lui permet de porter tous les modèles sans jamais être éclipsée et elle profite amplement de cette bénédiction des cieux pour agencer un modèle à chaque accoutrement.


• Address Book :

Aaron Langley
Penn Bagdley
Delia avait dégoté deux places pour un festival de rock à Amsterdam. Oui mais voilà, la personne qui devait l'accompagner se désista, et elle se retrouva donc avec une place en trop. Elle mit donc une petite annonce sur le panneau d'affichage, pour les plus offrants et les plus intéressés. Ce fut Aaron qui acheta la place et ils allèrent donc au Festival ensemble, se louant alors d'une forte amitié toujours existante.

Cyrielle de Lisle
Mischa Barton
Binômes pour un projet scolaire, les deux jeunes filles se sont très vites rapprochés et passe le plus clair de leurs temps ensemble. Bien que leurs caractères soient extrêmement différents, elles ont toutes les deux besoins l'une de l'autre, Delia étant là pour débaucher Cyrielle et Cyrielle étant là pour l'empêcher de commettre l'irréparable. Elles sont tout de même sujette à de nombreuses petites querelles, mais cela se termine toujours bien, ne pouvant supporter d'être fâchées.

Sebastian Visconti
Milo Ventimiglia
C’est dans le cadre d’une annonce posté par Delia que Sebastian et cette jolie blonde firent connaissance. Elle espérait trouver une personne qui aurait pu l’aider en italien et Sebastian, passant par là, s'était gentiment proposé à ce poste. Rien ne les unis mis à part les deux heures d’italien qu’ils pratiquent le mardi et le jeudi soir, pourtant une complicité particulière s’installe un peu plus entre eux à chacune de leur leçon.
Rédigé par Sebastian Visconti


Adrian Visconti
Milo Ventimiglia
Dès son premier jour, Delia fut mise sous la tutelle d’Adrian Visconti dans le cadre d’un parrainage qui n’aurait jamais du les réunir. D’abord septique, elle se plia avec insolence aux règles de ce programme d’intégration et fit ainsi la connaissance d’un jeune homme si sur de lui-même qu’il lui déplut aux premiers abords. À force de sarcasmes et de piques, ils ont néanmoins finit par s’apprécier et se gâtent de taquineries dès qu’il s’aperçoivent.

Heather Nielsen
Kristen Bell
Cela fait quelques temps que Sebastian et Delia se fréquentent. Ca n'est bien sûr pas à prendre dans le sens d'une relation amoureuse, mais pour Heather, c'est tout comme. Elle supporte en effet de moins en moins la complicité grandissante entre Delia et Sebastian et ne manque pas une occasion de le faire savoir en public par des remarques acerbes. Ce qui n'est pas forcément du goût de Delia qui apprécie peu le fait qu'Heather ne se donne pas la peine de la connaître.
Rédigé par Heather Nielsen




• Autres :
• Elle se qualifie de fumeuse occasionnelle.
• Malgré sa jeune vingtaine, elle a sauté en parachute 4 fois dans sa vie. Une expérience qu'elle répête dès qu'elle en a l'occasion.
• Elle supporte l'alcool bien mieux que la moyenne des jeunes femmes de son âge. Elle boit également bien plus que cette dite moyenne.
• Elle raffole du vieux rock des années 80-90.
• En deux ans, elle s'est fait avertir plus de fois que n'importe quel autre étudiant pour son uniforme qu'elle ne porte pas 'convenablement'.
• Elle glisse fréquemment plusieurs expressions françaises dans ses échanges, ce qui la rend parfois incompréhensible pour certains.
• C'est une incroyable joueuse de piano.
• Elle affirme haut et fort ne jamais avoir été amoureuse et ne pas être prête à l'être de sitôt.




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Comment avez-vous connu le forum ? Par la pub sue Banana Pancakes.
Commentaires : Sincèrement, le contexte est une pure merveille ! Et le design, les personnages, les lieux... Arrow


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MessageSujet: Re: Delia Trencavel   Lun 19 Nov - 2:49

Bienvenue ! cheers

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Delia Trencavel



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MessageSujet: Re: Delia Trencavel   Lun 19 Nov - 3:12

Merci Heather
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Delia Trencavel



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MessageSujet: Re: Delia Trencavel   Lun 26 Nov - 5:28

• Biographie :

Ascendance sociale :
Avant même de comprendre le mot ‘avenir’ et toute son importance, Patrick Trencavel savait déjà que le sien serait reluisant. Sa famille possédait bon nombre de vignes qui, au cours de l’histoire, avaient marqués la culture française jusqu’à s’étendre au niveau international. Le monde entier buvait le cru des Trencavel avant même que Patrick ne pointe le bout de son nez.
Les choses étaient sensiblement différentes pour Emily Laverty. Sa mère, Eleanor, était une Irlandaise que l’amour avait abandonnée, une femme chargée de rancœur qui voulait prouver au monde entier qu’elle n’avait pas été que la femme d’un acteur de renom. La range au ventre, elle lança sa propre collection de bijou. Jamais elle ne s’était permise d’imaginer un tel succès. Ses diamants devinrent les favoris des célébrités du globe, la pièce maîtresse des bijoutier et le cadeau que toutes les femmes rêvaient de recevoir à la Saint-Valentin.

La pression était donc différente dans chacune des familles. Chez les Trencavel, on se souciait peu de la renommée de Patrick puisque son nom seul suffisait à lui attirer respect et amis. L’important était qu’il devienne un homme sérieux, un businessman apte à gérer les énormes possessions de la famille. Eleanor Laverty n’avait que faire du QI de sa fille. Il était on ne peut plus important que son sens artistique soit aiguisé, de même que son image publique qui devait être irréprochable.

Il en fut ainsi. Lorsqu’à l’âge de vingt ans, ils firent connaissances dans un quelconque gala français, Emily était une perle au dialogue facile et aux idées jeunes qui contrastait avec Patrick, plus sévère et effacé. C’est pourquoi lorsque l’on annonça leurs fiançailles, tout le monde clama l’union arrangée ; personne n’était prêt à laisser une chance à ce couple qui, bien qu’horriblement différent, avait manifestement été frappé par le coup de foudre entre les coupes de champagnes du gala.
Les nouveaux mariés s’installèrent donc dans l’immense demeure qui avait jusque là abriter les Trencavel. Un lieu d’inspiration pour Emily, de travail pour Patrick et l’endroit idéal pour élever la beauté blonde qui naquit de leur union, Delia Rose Trencavel.


Anecdote(s) de l'enfance :
Delia poussa un profond soupir que les paroles du tuteur camouflèrent. Confortablement installée sur deux des quatre pattes de la chaise du bureau paternel, elle se balançait avec toute la classe de ses 10 ans depuis la dernière heure et demi. Ambitieuse, elle s’était mit en tête de compter chacun des motifs du superbe plafond de la demeure de Trencavel et son attention était toute portée vers celui-ci. Un énorme chewing-gum emplissait sa bouche étroite qui, de temps à autre, soufflait une bulle rose écarlate.

« Mademoiselle Trencavel ! » Le tuteur, livre en main, venait de lever les yeux et l’attitude des moins blasée de son élève l’avait forcé à hausser le ton. « Pouvez-vous seulement me répéter ce que je viens de dire ? »

Lentement, Delia laissa sa chaise retrouver son appui original, à savoir sur quatre pattes, et posa un regard des plus ennuyé sur le vieil homme. La bulle rose qui cachait sa bouche éclata et la bouche de la petite reprit possession du caoutchouc en entier, qu’elle se remit à mâcher frénétiquement. Puisque évidemment, elle était à court de réponse, la petite Delia Trencavel se contenta d’afficher son plus beau sourire. Face à une créature adorable dans sa robe de satin blanc, ces cheveux blond coiffés en un chignon parfait et son sourire étincelant, le tuteur se contenta d’un énorme soupir et replongea les yeux dans le livre dont il recommença la lecture. Delia, elle, se remit dans sa position favorite et reprit son méticuleux décompte.

Cette plénitude habituelle aux lundi, mardi et jeudi soir fut interrompue par l’arrivée de la génitrice de Delia, superbe dans son tailleur crème. Dès que le premier résonnement d’escarpin de marque se fit entendre, la petite Delia se laissa tomber sur les quatre pattes de sa chaise, camoufla son chewing-gum sous la langue et fixa son tuteur d’un air incroyablement sérieux. Malgré sa rapidité, on ne berne pas si facilement Emily Laverty.

« Delia Trencavel, j’apprécierais que tu prennes un peu plus à cœur les cours privés que nous t’offrons. Ça coûte une fortune. »

En une fraction de seconde, Delia avait revêtu l’attitude qu’on s’attendait à ce qu’elle adopte ; droite et fière sur sa chaise, elle fixait sa mère d’un œil sérieux, le menton légèrement relevé comme un subtil signe de défi.

- Je vais déjà à l’école, maman… Pourquoi ça, en plus ?
- Pour t’assurer les meilleures notes possibles. Ton destin est important, chérie.

C’est sur ces mots forts persuasifs qu’Emily tourna les talons, laissant de nouveau Delia et son tuteur seul. Comme si la mère de la petite n’était jamais entrée, l’homme reprit sa lecture. Comme la sa mère n’était jamais entrée, Delia se hissa de nouveau sur deux pattes et extirpa de sa bouche une énorme bulle rose.


Anecdote(s) de l'adolescence :
La porte fut fermée, et dès lors les jeunes redevinrent ce qu’ils étaient ; des adolescents. Les cravates de ces jeunes hommes furent desserrées par la main experte de Delia et les adolescentes passèrent une main blasée dans leur coiffure que tenait en place trop de fixatif. Comme à leur habitude, ils s’étaient réunis dans la chambre de l’un d’eux. La suite, plutôt. Comme à leur habitude, ils avaient laissés leurs parents parler entre eux et s’étaient éclipsés en envoyant quelques gracieux sourires ici et là. On est de bonne famille ou on ne l’est pas.

Dan –ou le propriétaire de la dite chambre- ouvrit une penderie d’où il sortie une boîte de fins cigares et une bouteille de rhum. Pas la peine de verrouiller la porte. Personne ne viendrait déranger les gentils jeunes qui discutaient probablement futur et politique autour d’un verre de punch, voyons…

Les garçons s’installèrent négligemment sur des chaises qu’ils placèrent en cercle autour d’une table basse. Une des jeunes filles s’installa au sol, l’autre sur les genoux de son petit-ami qui s’empressa de lui empoigner la cuisse. Delia se hissa sur une commode, sa jupe légèrement trop bouffante entourant ses cuisses telle une auréole. Le boîtier de cigare passa entre chaque main et il fut servi un verre à chaque personne. Dans le plus profond des silences.
Personne ne savait pourquoi, mais il y avait quelque chose de profondément grave dans cette réunion. Peut-être était-ce du aux parents qui, un étage plus bas, criaient à tout ceux qui voulaient l’entendre l’école que fréquenterait leur enfant l’année prochaine. Des écoles toutes dangereusement séparées.


- Tu vas où, toi ?, demanda Dan à son voisin.
- Faculté de droit, quelque part en Angleterre, répliqua ce dernier en endossant un air indifférent qui sonnait faut. Il y avait dans sa voix une fierté qu’il ne pouvait se résoudre à dévoiler. Après tout, tous les jeunes de son âge ne fréquenteraient pas la meilleure école du Royaune-Uni. Toi ?
- Sorbonne.

Il y eu une vague marque d’appréciation parmi les adolescents, puis la question fut posée à quelqu’un d’autre. Ils firent ainsi le tour des 7 personnes réunies dans cette chambre richement décorée, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’une. Celle qui selon leur estimation avait le plus de potentiel et les plus grandes chances de le gâcher.

« Et toi Dee, tu vas où ? », la questionna finalement l’un des garçons alors qu’ils braquaient tous leur regard vers elle. Superbe dans sa robe de crinoline et dentelle crème, Delia n’avait jusqu’à maintenant pas prit part à la conversation. Elle se contentait depuis son entrée de fixer son verre, un fin cigare aux lèvres. Elle n’eu pourtant d’autre choix que de lever les yeux quand 14 yeux la brûlèrent de leur curiosité.

« ISP… », grommela-t-elle en haussant les épaules avec désinvolte. 14 sourcils de haussèrent du même coup.

« Tu rentres à l’ISP ? »
« T’as été prise d’une crise soudaine ? »
« Y paraît que les mecs sont canons… »
« Depuis quand t’as décidé de faire quelque chose avec ta tête ? »
« C’est ta décision ou celle de tes vieux ? »
« ISP, c’est aux Pays-Bas. À Amsterdam. Amsterdam, c’est le synonyme de fêtes 24heures sur 24. La drogue est bien légale là-bas, non ? »


Anecdote(s) à l'ISP :
Avant même que la porte de la chambre ne soit refermée, Delia s’était laissée tomber sur la couette douillette de son lit. La journée avait eu raison d’elle ; elle était épuisée. Les préparatifs de Noël battaient bon train et l’étudiante –qui avait déjà vécu pareille expérience l’année passée- ne supportaient que très difficilement les jacassements d’adolescentes pré pubères qui animaient les couloirs.
La main sur les yeux, Delia fouilla l’intérieur de son sac pour en extraire son meilleur ami de toujours, son portable. Sans même jeter un œil à sa main, elle sélectionna le premier numéro de son annuaire et colla le cellulaire à son oreille. Elle ne sourit que lorsqu’une voix grave aux accents anglais décrocha, à quelques centaines de kilomètres de là.


« La plus belle ! », s’exclama un jeune homme dans un français que l’on savait encore un tantinet hésitant. De tous les amis qu’elle avait eu lors de son adolescence, seul Daniel Harry pouvait se vanter d’avoir gardé contact avec elle. Amis depuis un voyage de Delia en Angleterre, ils s’étaient régulièrement vus jusqu’à son déménagement pour Amsterdam. Maintenant qu’ils étaient séparés –elle à l’ISP, lui à la Sorbonne-, ils profitaient de leurs quelques moments de liberté pour se plaindre par l’intermédiaire du téléphone, et ce à toutes heures du jour et de la nuit.

- Hey, répondit Delia du ton le plus enjoué que lui permettait d’adopter sa bouche épuisée.
- Tu me sembles parfaitement en forme toi, isn’t true ?
- L’université est une chose horrible. Et toi, comment ça se passe ?
- J’avais oublié à quel point les Français étaient chiants.
- Je te remercie.
- C’est un plaisir, sweet heart.

Delia esquissa l’ombre d’un sourire en retirant la main qui cachait ses yeux. C’était ce genre de conversation dont elle avait désespérément besoin.

- Si tu me racontais ce qui fait de ton université le pire lieu au monde.
- Il y a…- Parce qu’il faut quand même souligner qu’en plus de son incroyable réputation, tu es à Amsterdam, ville suprême de la joie de vivre.
- Oui mais…
- Et qu’en plus de pouvoir t’éclater en toute légalité, tu t’assures une incredible réputation, un entourage huppé à souhait et une foule de mecs presque aussi canons que moi.

Delia éclata de rire, bientôt rejointe par son interlocuteur. La fatigue des derniers jours avait disparue en ne laissant aucune trace sur le superbe visage de l’héritière des Trencavel.

- C’est le bal de Noël…
- Ah, le fameux bal de Noël. Des jeunes femmes excitées comme des puces, le besoin irrémédiable d’impressionner tout le monde en dénichant non seulement la plus belle robe, mais également le meilleur cavalier.
- En quelque sorte.
- Et tu crèves de me demander le numéro du designer qui t’as fait la robe de l’an passé ?

Les lèvres de la jeune femme se couvrirent d’un sourire coupable que Dan n’eu pas la chance de voir, mais qu’il devina au silence qui s’en suivit. De son côté, il tentait de conserver un ton parfaitement sérieux alors qu’il refoulait avec mal un éclat de rire.

- En quelque sorte…


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MessageSujet: Re: Delia Trencavel   Sam 1 Déc - 2:06

Allez allez on se dépèche, le délai est bientôt écoulé Rolling Eyes

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MessageSujet: Re: Delia Trencavel   Mar 4 Déc - 0:41

La fin est un peu bâclée pour respecter le délai, mais ma fiche est officiellement terminée

cheers
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MessageSujet: Re: Delia Trencavel   Mar 4 Déc - 1:43

On s'en fout t'es validée cheers

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MessageSujet: Re: Delia Trencavel   Mar 4 Déc - 3:09

Comme tu dis ça
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MessageSujet: Re: Delia Trencavel   Aujourd'hui à 23:18

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