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 Jazz Libero Artes | I'll be around to grow [U.C.]

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MessageSujet: Jazz Libero Artes | I'll be around to grow [U.C.]   Jeu 21 Fév - 21:41




• Identité :

Nom : Artes. A prononcer arrrtaisse, à l'espagnol. C'est le nom de famille de son père, argentin. Son vrai père, je veux dire, Ernesto. Il est fier de le revendiquer depuis l'arrivée de Guillaume à la maison, ce qui est, il faut l'avouer, un record. Rares sont ceux qui connaissent le nom de jeune fille de sa mère, Marlow, pourtant c'est très étrange, vu la haine qu'il a longtemps porté a son père. Mais Artes, Artes, Artes. C'est tout. De toute façon, il n'a pas le choix, c'est écrit sur son passeport même si ses parents n'étaient pas mariés. Et Derette, le nom de Guillaume? Non, pas vraiment, non.

Prénom(s) : Rares sont ceux qui savent que Jazz-Libero est en fait un prénom composé. Il faut dire que ses prénoms ne sont vraiment pas banals, et que c'est dur de les distinguer. Quand il le dit aux gens, il obtient toujours de drôles de têtes...Le garçon a été baptisé Jazz-Libero, pour la musique et la liberté, Anarchy, pour les gouts spéciaux de son père ainsi que Guillermo pour ses origines argentines, nom qui plus récemment l'embête, d'ailleurs, à cause d'un certain beau-père...Genre 'il n'est pas digne de porter ce nom!' Puis, il y a Primo, pour Primo Levi, parce que sa mère avait été franchement émue par Si c'est un homme pendant sa grossesse. Et le dernier, l'OVNI, parce qu'il a plus ou moins été inventé à partir de 'petit maïs', Timaïs. D'ailleurs il adore ce prénom. Jazz-Libero Anarchy Guillermo Primo Timaïs Artes. Oui, et alors?

Surnom(s) : Ca n'est jamais vraiment venu a l'esprit de Jazz, l'idée d'un surnom. A vrai dire, vu que tout ses noms sont très étranges, genre déjà des surnoms, ça donne a personne beaucoup d'inspiration...Mais il y en a parfois, si vous avez beaucoup d'inspiration. Rock, Roll, Patoo. Et d'autres qu'il faut trouver vous. Ca fait partie du jeu, en somme, non? Raccourcir Jazz, bonne chance. Timaïs, a la limite, vous pouvez l'utiliser, puisqu'il aime bien ce nom. Ca mère l'appelait Guillermo quand il était petit.

Âge : On pourrait croire, en voyant le jeune homme qui a un physique changeant, qu'il est plutôt vers vingt-sept, vingt-huit ans. Ce n'est pas étonnant. Il a beaucoup vécu pour ses seuls et minuscules vingt et un prinptemps. Il se sent vivant, en a vu beaucoup, cette responsabilité et le fait qu'il soit mûr (par moments) lui rajoute parfois quelques années. Et bien entendu, la barbe qui lui couvre les joues est pas mal en cause, aussi.

Date de naissance : Le 12 février 1986 venait au monde un petit bébé aux yeux grands ouverts sur le monde, bien curieux, Jazz-Libero. Jazz est né en pleine nature, près de la caravane parentale, Ernesto Artes (son père) refusant que son propre fils naisse dans un truc aussi dirigé qu'un hopital. Il y a des gens comme ça. Cependant la naissance ne comporta aucun problème, le petit étant bien décidé a découvrir le monde, tel un grand aventurier.

Lieu de naissance : Comme je l'ai presque dit en haut, Jazz-Libero est né en pleine nature. Mais je n'ai pas vraiment précisé où, dans le globe. Hé bien le jeune homme a vu le jour en Amérique, près des longues routes magnifiques de Los Angeles. Fanny avait déjà réussi a trainer Ernesto en amérique, le mettant dans une situation horrible genre claustrophobe enfermé dans une cabine d'ascenceur. En bref, il était six heures du matin.

Nationalité : Le père de Jazz est argentin et cubain, sa mère anglaise et américaine. Jazz est donc plutôt argentin par son père et américain par sa mère et sa terre de naissance. Il est américain de nature aussi, par rapport a certains paysages...Il connait par contre très peu son côté argentin, Ernesto n'ayant jamais voulu trainer dans un avion pour lui montrer son pays, et surtout étant partit trop tôt. Il parle par contre un espagnol parfait a l'accent cubain très prononcé. Dans les gènes, peut être...


• Scolarité :

Année d'étude : Etant donné que Jazz revient a peine de son long périple de deux ans et qu'il s'est inscrit a l'ISP uniquement pour être plus proche de ce monde qu'il hait, ou en tout cas pour le comprendre, il n'est qu'en première année, malgré ses vingts et un an. Il n'est pas en classe avec des gens de son age. Je vous l'avoue? Il s'en fout.

Note à l'examen d'entrée : 98,9/100 Rien d'étonnant. Et il n'a rien fait de spécial pour. D'abord parce que c'est un garçon très spécialement intelligent, mais aussi parce qu'il est très précoce. Il a toujours lu tout ce qui lui tombait sous la main, pour savoir les choses, et c'est documenté en avance pour ses cours au lycée. Et voila, surtout quand en plus on parle avec les gens qu'on rencontre sur la route, on en apprend vite sans efforts.

Langues : Fidèle a ses origines, le jeune homme prend des cours d'espagnol, principalement parce qu'en plus ça fait des bonnes notes gratuites, italien parce que c'est joli et proche, et français pour voir. Mais il est franchement nul. Mais vu que bon, c'est Jazz-Libero, il a forcement des bonnes notes partout. Mais déteste les cours. C'est pourquoi il ne prend que le strict minimum

Options : Encore une fois, c'est par pure obligation - et sans vouloir être impoli a l'école! - qu'il a pris ces deux options. Il fallait s'y attendre, en très grand connaisseur de la littérature qu'il est, il a pris cette option, et la musique aussi, parce qu'il sait très bien pianoter, et, occasionnellement, chante. Et si vous le priez, très fort, il compose sur place.

Sport : Il n'est pas très étonnant que le jeune homme ai choisi comme sport l'athlétisme. Etant donné ses deux ans de vagabondage, il y est très très bien préparé, et justement, prévoyant a l'avance un autre départ (il se connait assez pour savoir qu'il ne tiendra pas très longtemps, et cette fois il a envie d'un départ définitif), il prépare doucement ses muscles. Il a trop peur de se faire mal comme il l'a fait déjà.

• Psychologie :

Traits de caractère : Jazz-Libero est un aspirant à la liberté, a l'indépendance. Il aime voir du pays, découvrir des choses magnifiques, et utiliser sa façon bien a lui d'être débrouillard. Il est très intelligent, et a vite compris qu'il voulait aussi un maximum de culture. C'est donc un dévoreur de bouquins, qu'il retient très facilement. Il veut toujours aller plus, loin, c'est un grand exigeant, des autres, et surtout de lui-même. Toujours aller au-délà de ses limites c'est la seule chose qui l'interesse. Prendre un grand bol d'air, être en communication avec la nature. De son enfance un peu étrange, Jazz a appris a être fort tout seul, protecteur (envers sa soeur notamment), et a s'élever...Il a aussi gouté a tout, les manifs' anarchistes, les débats de droite...Il a tout vu. Il a donc aucun mal a comprendre la politique, et toutes ces choses là. Il a un besoin constant d'en savoir plus, et s'interesse très facilement aux choses. Niveau social, il est très attachant, se fait vite une place parce qu'il est passionnant, mais lui s'attache très rarement, ce n'est d'ailleurs arrivé qu'avec sa soeur, vraiment. Il a de l'humour et une grande patience qui lui permet une totale insertion. Mais il est impulsif et grande gueule quand il le faut (et parfois quand il ne le faut pas...). Si il trouve quelque chose injuste, faites lui confiance pour que ça soit redressé en beautée. Il a un don pour percer les psychologies et se contrôler.

Manies : Jazz lit dès qu'il a un moment de libre, c'est insupportable, mais ça se respecte. Il n'écoute jamais de musique, ou bien très rarement, mais en fait a la perfection, et sort dehors a moitié a poil quand il y a de la pluie. Il trimballe quand il parle un nombre d'accents impressionnant et fait des rêves incroyables qu'il rescence dans un carnet qui est presque son journal intime. Jazz ne supporte pas le futile, l'inutile. Il se fout un peu de tout, profite un maximum et même plus de la vie.


• Apparence :

Allure générale :
Style vestimentaire :


• Address Book :

Prénom et Nom
Avatar
Nature de la relation


• Autres :

Avatar : Emile Hirsch

Fille ou garçon : Garçon
Comment avez-vous connu le forum ? Ben, j'étais James. Pis j'étais Jazz... Rolling Eyes
Commentaires : Les fiches de présentation, je hais ça.


Dernière édition par Jazz Libero Artes le Jeu 21 Fév - 22:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Jazz Libero Artes | I'll be around to grow [U.C.]   Jeu 21 Fév - 21:53

• Biographie :

Ascendance Sociale

Introduction:

Un petit homme brun au chapeau a large bords s'approcha d'un comptoir, où il réclama une bière bien fraiche d'une voix très assurée, parlant un espagnol teinté d'accent mi-argentin mi-cubain. Tout de suite, le barman lui apporta, mais, bien entendu, le regardant d'un air mauvais. Il ne faut pas provoquer les gens, dans ce quartier. La mère d'Ernesto l'a presque élevé en lui chantant des chansons qui scandaient ça. Attention, attention, pas de provocation avec les hommes musclés, dans la rue. Oui mais, Ernesto deviens vite un anarchiste, puis l'homme fou amoureux de Fanny, puis le père de Jazz, et de Louisiane. Et, décidant tout d'un coup de péter un plomb a cause de la société et allant vivre sur un bateau, étant celui qui les abandonne tout les trois après tant de promesses. Celui qui allait se faire haïr un certain temps par son fils. Mais, chassez le naturel, il reviens au galop. Les lèvres voluptueuses de l'argentin entrèrent en contact avec la fraicheur du verre, ce qui le fit sourire. Il reposa le récipient sur le comptoir, regardant la tête du serveur a travers le liquide ambré. Comme si on pouvait voir tout ça, son avenir, dans cette boisson crade...Il releva les yeux. 'Vous avez besoin de main-d'œuvre ici?' Il retira son chapeau et se redressa, charmeur. Oui, money rules the world (F*ck the world selon lui). Et comme d'habitude il se verra refuser un boulot qu'il ne veut même pas. A des kilomètres et des kilomètres de là une longue jeune fille blonde aux cheveux courts et a la silhouette de rêve prépare d'un air blasé sa valise. Fanny, en plein période Domino parce qu'elle sort avec un type qui traine dans ce genre de magouilles prépare sa valise d'une façon très brouillone (jetant tout ce qu'elle trouvait dedans, en bref), parce qu'elle va passer Noël en Argentine avec ses parents. Comme si elle en avait envie. Elle saisit son keffieh qu'elle plia en triangle et croisa les pointes derrière son cou. Puis soupira. Elle non plus, dans sa glace cassée et couverte de mots en rouge a lèvres, elle ne voit pas l'avenir. Elle ne se voit pas mère de Jazz-Libero et Louisiane, abandonnée par son trop anarchiste de mec, inspirant de la pitié plus que de l'amour a ses enfants. Influencée par toujours par les mecs, impossible d'avoir une opinion ou des gouts d'elle-même. Fanny Marlow a dix huit ans. On est en fin 1984. A-1.
Guillaume Derette, une cuillère a la main et vêtu d'un tablier, entre dans la chambre très aérée de Louisiane. L'adolescente le regarde rentré d'un air totalement désintéressé. Elle était occupée a penser a son frère. Qu'était-il en train de faire? Etait-il seulement vivant? Ou avait-il lâché... Etait-il finalement dans la même situation qu'Ernesto? Et ce stupide imbécile qui venait tout gâcher avec son tablier rouge vraiment hideux. Elle s'en voulut, tout de suite, de penser autant de mal de quelqu'un qui, elle le savait, n'était pas du tout si méchant que ça et essayait juste de s'instaurer, et pour ça de leur faire plaisir. Mais son caractère n'avait pas plu a Jazz, ils n'avaient pas du tout du tout fusionné, et du coup, elle suivait le mouvement de son génie de frère. Comme ce n'était pas elle la grande gueule de la famille, elle préféra se taire et regarda son beau-père d'un air désespéré. Bientôt, ce serai l'anniversaire de son frangin. Et lui, là, faisait un gâteau au chocolat. Elle faillit éclater de rire devant Guillaume, mais elle se retourna sur son bouquin avant. Le beau-père, déçu et blessé, sorti, son enthousiasthme tout mangé.

La genèse

Assis sur les marches du perron couleur terre cuite, les pieds dans la rue, un jeune homme petit, brun mat, barbu, regardait les gens passer. Il faisait une température insoutenable, et sur son cou de fines rigoles de transpiration se formaient doucement. Ernesto commençait a n'en plus pouvoir, ce qui était étrange car c'était précisement sa pause. Le ciel argentin n'était pas clément, jamais il ne faisait de pauses, lui. Il n'avait cependant pas à se plaindre. Il avait, lui au moins, un travail, un salaire, malgré son age rarement respecté. De toute façon, il le savait, son départ était proche. Il possédait des économies suffisante, et, tant mieux, car il n'en pouvait plus. Sans problèmes le matériel serai réuni, le bateau, solide mais petit, construit. Au revoir saloperie de république ou autre a la con. Président de mon c*l...Le jeune homme tira une bouffé sur sa cigarette qu'il savoura comme s'il c'était la dernière. La fumée ressorti par son nez, et dans ce nuage apparut une blonde jeune femme, genre très américaine a teint pale, mignonne mais sans plus, ses yeux bleus plongés dans les bruns d'Ernesto. Qui, bizarrement, se sentit très mal a l'aise. Toujours sur la défensive, et parce qu'elle continuait de le regarder d'un air assez étrange, il s'énerva tout seul, semblable a une racaille, genre.

"Que quieres, fea?

-I'm not spanish. And I don't speak spanish. Do you have any cigarettes?

-Un pitillo. No tengo pitillo para ti..."


Ne comprenant pas un foutu mot de ce que lui a dit Ernesto, la frèle Fanny Marlow s'assit a côté de l'argentin et saisit sans se poser de question celle qu'il tenait dans la main, avant d'en tirer une longue bouffée. Presque outré, mais sans le montrer a l'extérieur mettant ainsi en avant toute sa superbe argentine, le jeune bazané soupira, se passa la main dans les cheveux. Puis se tourna vers l'américaine, saisissant lui sa bouche, dans un délicieux baiser volé. D'abord surprise se débattant presque, puis lachant prise, l'étudiante pensait a mille a l'heure. Mais on se laisse faire quand on est une personne plutôt laide et qu'un magnifique brun au corps parfait et au magnétisme affolant vous embrasse. Elle pensait a Dani, son rock star de copain, à la rapidité en besogne de l'ouvrier dans les bras de qui elle était. Oh et puis zut, on ne vit qu'une fois. L'esprit anarchiste l'a déjà touchée...Le lendemain ils sauteront dans un avion pour l'amérique, le petit Jazz Libero déjà en train de se fabriquer dans le ventre de mademoiselle. Jazz-Libero Anarchy Guillermo Primo Timaïs Artes-Marlow pointera son nez sept mois plus tard, en grand prématuré. Fanny n'aura choisi qu'un prénom. Primo. Quand je vous dit qu'elle est influencée par ses copains...Ernesto parlera déjà de partir trois mois après ces évenements. Le miracle sera qu'elle ai réussi a le retenir quinze ans.

Anecdote(s) de l'enfance :

Une voix timbrée, mangée par la cigarette et teintée d'un fort accent américain du sud criait par dessus celle, plus douce, d'un accent américain du nord. Fanny Marlow et Ernesto Artes s'engueulaient. Encore une fois. Louisiane Artes, a genoux sur la moquette, joue avec une paille sans prêter attention aux injures les plus horribles, américaines ou espagnoles. En revanche, son grand frère, déjà pas très grand a ses six ans, Jazz-Libero, comprend tout. Et debout dans le couloirs, les yeux grands ouverts, il essaie d'analyser la situation. Il a mal, tout au fond de son petit coeur, il se pose pleins de questions auquel personne ne pourra jamais répondre. Il en est conscient. Conscient parce qu'il est intelligent, vraiment, d'ailleurs trop pour son age. Ce qu'il comprend aussi, c'est que ça va s'éterniser, et qu'il faut qu'il protège sa petite soeur. Fanny a acquis presque le même caractère d'Ernesto, a ce détail près qu'elle est beaucoup plus lache. Mais elle n'abandonnera pas tout de suite la partie. C'est d'ailleurs sa voix fine elle aussi cassée par l'ancienne consommation de cigarette qui s'élève a ce moment précis.

"Super! C'est ça, fait ce que tu veux. Tu veux pas amener Louisiane aussi? Non? Ce serai une bonne idée! Et pourquoi tu ne réalise pas ton grand projet de partir maintenant? Prend les enfants aussi, six et deux ans c'est l'age idéal!

-Mais arrête de dire n'importe quoi! Je pense juste que Jazz est en age de savoir ce genre de truc. Il est assez intelligent pour comprendre. Mierda, Fanny, pourquoi tu fais toujours des montagnes, t'es c*n ou quoi?

-C'est ça! Super, je fais des montagnes! Bon, écoute, Ernesto, fais ce que tu veux, c'est aussi tes enfants. Mais là, je ne suis pas responsable!"


Une porte claque. Ernesto et Fanny, avec une tête après dispute un peu défaite, arrivent dans le couloir, pile devant leur ainé. Tout deux dans un même réflexe s'accroupissent devant lui. La mère a maintenant l'air très gêné, le père a plutôt l'air de s'apprêter a sortir un éléphant d'un magasin de porcelaine. C'est Fanny qui parle en premier, comme si de toute façon elle gérait les choses. Ce qui bien sur, a la base des bases, était complétement faux.

"Jazz-Libero, mon amour...Tu va aller avec papa a quelque chose qui s'appelle une manifestation, d'accord? Tu devras être bien sage."

Ainsi, sans vraiment comprendre le pourquoi du comment, le minuscule Jazz se retrouva aux pieds de son père, parmi une foule d'anarchistes tous plus violents les uns que les autres, forcé a un tout jeune age de militer pour quelque chose qu'il ne comprenait pas. Ce jour-là, Ernesto ne rentra pas a la maison, admis a l'hopital pour un nez cassé et un visage bien amoché. Le fils se débrouillera pour retrouver le chemin des bras de sa mère.

Anecdote(s) de l'adolescence :

Jazz-Libero, jeune homme ravissant au pommettes relevées rappelant ses origines paternelles était recroquevillé dans son lit, essayant de ne pas se rabaisser a la stupide prétention qu'est pleurer. A l'intérieur de lui se chamaillaient deux sentiments qu'il jugeait stupide: oui, il était malheureux, mais il avait envie aussi de se lever et de tout foutre par terre. Et pourtant c'était prévu depuis longtemps, depuis longtemps il s'y attendait. J'ai quinze ans. Je m'appelle Jazz, j'ai quinze ans et je viens de lire mon premier livre de Jack London. J'ai quinze ans, et la vie s'ouvre devant moi, j'aime ma sœur, elle rattrape le reste de ma famille. J'ai quinze ans, et mon père anarchiste viens de partir loin loin loin de la société. J'ai quinze ans, et ma mère est seule, lâche, et ne sait pas quoi faire de nous. J'ai quinze ans, et je suis maintenant un homme. J'ai quinze ans, et, puta*n de m*rde, je vais vivre! Jazz se redresse d'un coup d'abdos. S'asseyant sur son lit, puis debout en deux secondes, il enfile un tee-shirt bleu marine, et sort de sa chambre dégoutante. Dans le couloir, assise contre le radiateur électrique, Louisiane se balance doucement, se brulant le dos par intermittence. Elle regarde son frangin d'un air conciliant. D'un air de dire 'me laisse pas toute seule'. Elle ne le mérite vraiment pas. Jazz manque de soupirer, a un mini sourire pour sa soeur et sort dans la fraicheur de l'après midi. Dehors, il y a un groupe de filles qui se met a glousser dès qu'il sort. Il ne sait même pas ce qu'il doit en penser. Alors, comme si rien de sa vie n'était arrivé, il se dirigea vers elles, qui se mirent a rougir comme des folles. Encore un truc qu'il ne sait pas, mais qu'il a hérité de son papa. De toute façon il s'en fout, il le hait comme personne à ce moment-là. Les filles bombent leurs poitrines, essayent de faire les interessantes. Une grande brune particulièrement téméraire s'adresse a lui.

"Tu veux une clope?

-Oui."


Aucune hésitation pour le jeune Artes qui s'en fout complétement de ce qui peut arriver, et veut simplement faire tout et n'importe quoi de sa vie a présent. En emmerdant profondément son padre. Comme un débutant, Jazz saisit le petit tube de goudron, l'allume avec le briquet jusqu'a en faire un bout incandescent, et puis tire une bouffée. Horreur. Histoire de se donner une contenance il avale puis recrache en ayant l'air naturel. Il a l'impression que ses yeux vont sortir de ses orbites. Il finit a contre coeur la cigarette, regardant avec une déprime totale intérieure les filles jouer leurs poules dans la basse cour. Seule une, Amanda, ne parle pas, ne fait rien, et semble plutôt intéressante. C'est contre un mur qu'une demi-heure plus tard ils s'embrasseront comme jamais. Jazz Libero fit et pris ce jour-là ce que jamais plus il ne fit dans sa vie à ce point-là, ou de cette manière-là. Drogues, cigarettes, alcool, Amanda. Quand il rentra chez lui, vers cinq heures du matin, il s'allongea dans le lit de Lou, et serra dans ses bras son petit corps tout chaud comme jamais. Sur ses joues, des larmes de remords coulaient doucement.

*



"Bonjour...Je voudrais un Cinnamon Dolce Latte, s'il vous plait..."

Une grande brune sur talons aiguilles, l'air affairé comme en fait toutes les new yorkaises, sauf qu'on était en Virginie, venait d'arriver devant le comptoir. Un jeune employé, en tablier vert frappé du fameux logo a la déesse aux cheveux bouclés sorti de dessous la caisse. Tout de suite, la fille a l'allure pressée devint la fille a l'allure coup de foudre. Il faut dire que, malgré ses dix-sept ans (que de toute façon il ne faisait pas), ses cheveux bruns, ses yeux bleus, il est absolument magnifique. Jazz fait la grimace, mais c'est une jolie grimace, genre mimique. Il manque de se casser la gueule en butant dans un carton de gobelet moyen, et, se rattrapant en grand mouvement de bras, regarde la client avec un sourire.

"Pardon...Vous avez dit?

-Euh...Je vous voudrais...Merde! Je voudrais un Cinnamon Dolce Latte je veux dire. Merde merde merde.

-Oui...Vous vous appelez?

-Madeleine."


Jazz-Libero regarde la cliente avec un petit sourire perdu dans ses pensées. Histoire de ne pas rougir, il se retourne et demande a une préparatrice de faire la commande. Puis il se retourne (l'inévitable!) vers la jeune femme et avant d'avoir un soupir rieur, il l'encaisse et lui rend la monnaie. Après un sourire charmeur de sa part et lui avoir souhaité une bonne journée, il se tourna vers le client suivant qui semblait de passable humeur. Totalement plongé dans son truc de serveur, il se remit a se concentrer sur la caisse, etc.


"Un Cinamon Dolce Latte pour...Madeleine, s'il vous plait! Madeleine?"

Automatiquement, le jeune homme lève les yeux verts le serveur qui a crié ça, automatiquement il croise le regard de Madeleine qui a les yeux forcement rivés sur lui. Tout deux rougissent, troublés, baissent les yeux. Jazz fait semblant de trier sa monnaie. Typique schéma du 'il n'y a rien de pire que de se rappeler un baiser volé qui n'a pas eu lieu'.
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MessageSujet: Re: Jazz Libero Artes | I'll be around to grow [U.C.]   Jeu 21 Fév - 22:02

Anecdote(s) à l'ISP :

Nu dans le froid de l'Alaska. Nu dans un source gelée de l'Alaska. Voila tout ce qu'on obtient quand on décide de partir en vadrouille a pied, pendant deux ans. Deux ans de galère géniale sur les routes pour en arriver à là. En réalité, le plus drôle, c'est qu'il n'est même pas obligé de faire ça. Jazz n'est juste pas un gros crado. Il veut se laver, quand même. Et puis, il fait pas si froid que ça. Et faire la planche, là, tout seul, c'est assez jouissif. Même si en fait, Jazz doute de sa solitude. Avec le temps, il s'est fait au bruits de la nature, sait reconnaitre s'il y a quelque chose qui ne va pas. Il y a quelqu'un d'autre. D'un oeil distrait il fouille dans les feuillages tout verts des sapins. Un éclair blond. Une fille. Mais qu'est-ce qu'une fille blonde fait là? Il décide de ne rien dire, continue son bain. On réglera ça plus tard. Du haut de ses presque vingt deux ans, il sort de l'eau, s'enveloppe dans un tissu bariollé et se laisse sécher au feu. Il sort un de ses Jack London, complétement abimé par le voyage (mais ça le rend bien sur plus agréable a lire, comme s'il avait ajouté sur les voyages d'un autre les siens), et commence a le lire, doucement. L'impression de quelqu'un qui l'observe n'est pas partie. Tout en faisant semblant de lire passionément, il observe du coin de l'oeil. Une blonde, en effet, pas spécialement jolie, les cheveux attachés negligemment. Tout pour plaire a Jazz. Qui se replonge dans sa lecture. Ce soir-là, après s'être rabhillé de ses vétements sec du lavage, il se replongera allongé sur le ventre dans sa lecture en se disant que quand même, il était là où il voulait, il avait fait ce qu'il voulait, et il était temps de rentrer à la maison. A la nouvelle maison, sans ces foutus parents. Et découvrir de nouvelles choses. Et puis il se rappelle un truc dont on lui avait parlé, puisqu'il voulait faire de la politique. Enfin, s'interesser a la politique, parce qu'en faire, non merci. En train de constater qu'il devenait presque anarchiste. Il ressentit un relend d'amour énorme pour son père. Et s'allongea, tout triste, dans son sac de couchage. Il pleura comme il avait oublié qu'il n'avait pas pleuré depuis longtemps. La vie est parfaite. Parfaite.

*



Jazz débarqua a l'ISP comme un alien sur la planète Terre. Il n'avait pas la moindre idée de pourquoi il faisait ça, ou plutôt si, c'était trop clair. Et il ne voulait pas être ici, il voulait encore partir, ce qui le fit soupirer. Merde, mais pourquoi il ne tenait pas en place...Il comprit assez vite en passant devant un garçon accoudé a un mur, une clope au bec, une ribambelle de filles a ses pieds. Mon dieu, que la société est affligeante...Sans vouloir paraitre asocial ou hors de mode, il n'avait jamais eu envie de se conduire comme ça.
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Zachary Marshall
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MessageSujet: Re: Jazz Libero Artes | I'll be around to grow [U.C.]   Ven 22 Fév - 0:38

Yeah, Re-Bienvenue
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MessageSujet: Re: Jazz Libero Artes | I'll be around to grow [U.C.]   Ven 22 Fév - 21:38

Je suis en fait désolé, mais pour des choix de personnages différents (je suis plus sur Dolce en ce moment...) je vais abandonner Jazz, je crois...
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Amanda Standish



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MessageSujet: Re: Jazz Libero Artes | I'll be around to grow [U.C.]   Sam 23 Fév - 2:03

Tu reviens ? cheers
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MessageSujet: Re: Jazz Libero Artes | I'll be around to grow [U.C.]   Sam 23 Fév - 2:05

Argh, bon ben je mets la fiche à la corbeille alors scratch

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MessageSujet: Re: Jazz Libero Artes | I'll be around to grow [U.C.]   Aujourd'hui à 23:27

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Jazz Libero Artes | I'll be around to grow [U.C.]
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